Théatre
"Et ta soeur? étonnant Michel Jeffrault !"
"Chapeau" Monsieur Jeffrault !""
Source : L'Action Républicaine
Cette comédie en deux actes menée tambour-battant par Michel JEFFRAULT, qui passe allègrement de rôle de Martin et donne plus de piment s'il en fallait à la pièce.
Cette soirée comme en souhaiterait tant a réjoui le public présent.
Source : La République du Centre
L'occassion pour JEFFRAULT de montrer tout son talent de comique. Ce joyeux bout-en-train campe les personnages de Martin & Martine, deux jumeaux aux caractères opposés. l'un est coureur de jupons. L'autre s'avère être une impitoyable femme d'affaire.
Q'importe l'histoire, le public est venu pour se distraire. Tous les coups sont permis dans cette pièce qui s'élance à toute allure.Les portes claquent et les répliques font mouche.Ici apparaît Martin.Quelques minutes plus tard c'est Martine.De quoi en perdre la tête...et ses soucis du quotidien.
Force est de constater que Michel JEFFRAULT réalise une belle performance d'acteur. Avec son côté " BennyHill" il fait preuve d'une incroyable énergie. Martin ou Martine, JEFFRAULT se régale.Le public aussi.
Source: La République du Centre
Interprêter d'affilée quatre rôles, ce n'est pas vraiment pas evident. L'autre soir, entouré de Jaques VERTAN , d'Anne Marie BALUSSO, d'André HELLIOT, d'Eric PETER, et de Cécile, Frere-beau, Michel JEFFRAULT a réussi cette gageure. Avec un métier très sûr il rentre à merveille dans la peau de chacun de ses personnages: les vrais et faut jumeaux le change de costumes, certes, contribue sans nul doute à renforcer la composition . Mais pas seulementJEFRRAULT ne se contente pas de chausser une paire de lunettes, ou de s'affubler d'une robe pour jouer Martin ou Martine, il change de registres de voix, de gestes, d'attitudes avec une facilité et un brio confondants. Le comique de boulevard, c'est un peu comme le jeu de billard : les plus beaux coups exigent de l'effet, même s'il convient à bon escient de grossir parfois le trait, de souligner telle ou telle réplique de façon à le rendre encore plus percutante. A cet exercice là JEFFRAULT excelle. Il connâit à fond les artifices de la vis comica et d'un bout à l'autre entrâine ses partenaires dans une ronde endiablée où le quiproquo se taille la part du lion. Un rôle que l'on devinne pourtant lourd à porter.
Source : L'Action Républicaine du 2 mai 1990